
La moitié des loups abattus en Valais ne faisaient pas partie des meutes ciblées. Le valaisan Christophe Darbellay conteste ces chiffres déplorant un « Valais-bashing ». L’éthologue Jean-Marc Landry recommande une approche plus scientifique et modérée pour réduire les dommages aux troupeaux. Le spécialiste préconise de ne pas déstabiliser les meutes, ce qui peut s’avérer contre-productif
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